L'ascension des Tours de Notre-Dame, un rêve qui deviendra réalité ce

samedi 17 juin 2017, par un beau ciel bleu azur. En route!

Rendez-vous à la Conciergerie et prise en charge par notre guide qui, en

décembre dernier, nous avait fait visiter la Sainte-Chapelle.

Présentation du site à l'aide de la maquette,

en deux morceaux pour les besoins de la photo.

Arrêt devant Notre-Dame, à l'ombre des arbres, oreilles grandes ouvertes,

regard attentif. Une visite qui se prépare soigneusement.

Arrêt sur le parvis, autour de la plaque du "Kilomètre zéro", "Point

zéro des routes de France" dont on se sert comme référence pour le calcul des

distances avec les autres villes de France.

Le portail central, la représentation du Jugement Dernier, expliqué par notre guide.

Voilà quel sera notre parcours : Entrée dans Notre-Dame au point A, en bas à

gauche, montée au point 1, puis 2, puis 3 (sous les cloches!), enfin 4, au sommet

de la Tour Nord, et redescente, d'une traite, des 422 marches au point B. Ouf!

Pause au Point 1, nommé Salle haute, qui abrite la librairie.

Du Point 2, vue sur la Tour Eiffel et, à sa gauche, le Centre Spirituel et Culturel

Orthodoxe du Quai Branly.

La galerie des chimères, bestiaire extraordinaire,

autres sculptures et gargouilles, de quoi rêver ou frissonner.

Arrivée au Point 3. Juste au-dessus-de nos têtes, les cloches...

Le Bourdon Emmanuel, ou "Gros bourdon", la deuxième plus grosse cloche de

France, 13,320 tonnes et 2,52 mètres de diamètre à la base.

Le Bourdon Marie, 6,023 tonnes, deux fois moins lourd.

Atelier d'écriture sur une carte offerte par la guide à chacun de nous, enfants

et adultes. Quelle concentration, hein, Françoise!

Une belle vue sur la Tour Saint-Jacques, sur le Sacré Cœur

et sur l'Ile de la Cité.

Photo de famille à notre arrivée en bas des 422 marches!

Pas de sortie culturelle en famille sans un goûter offert par l'AGF. Cet après-midi,

besoin impérieux de calories et de repos physique, ouille, ouille les mollets!

Pause au Square René Viviane qui abrite le plus vieil arbre de Paris, un robinier

faux-acacia planté en 1601, maintenu par du béton à l'ombre de l'Eglise

Saint-Julien-Le-Pauvre.

Distribution des deux sachets de madeleines aux pépites de chocolat pour

reconstituer l'organisme avant de regagner Saint-Maurice.

Au revoir et à l'année prochaine avec Gisèle, car oui, ce n'est qu'un au revoir!

Déjà des idées formidables pour l'année scolaire prochaine...